03/03/2008 - Le Trésorier de la Fédération A.I.R.P.L.A.N.E. a répondu à l’invitation de “Radio Ici & Maintenant!”

Le Trésorier de la Fédération A.I.R.P.L.A.N.E. a répondu à l’invitation de “Radio Ici & Maintenant!” pour évoquer les récentes réunions aux Nations-Unies où le sujet Ovni a été abordé devant les Délégués de 28 Nations. L’agenda de M. Gilles Lorant est chargé, mais nous devrions arriver à fixer une date dans le cours de la semaine.

Michel Ribardière, le Président de la Fédération, a publié entre-temps ce nouvel Edito :

La semaine du 11 février 2008 à New York, au siège de l’ONU, un rapport émanant de la garde nationale d’au moins trois états des Etats-Unis fut discuté, à huit clos. Ses conclusions furent rapportées lors des deux jours suivants, toujours à huis clos, dans un cycle improvisé de trois réunions pour la circonstance, avec les représentants présents de 28 pays du monde.

Un membre de la F.E.A., Gilles Lorant, invité par l’ambassade de l’O.N.U dans le cadre de son activité professionnelle a eu la possibilité d’assister aux réunions du 13 et du 14 février. Selon ses indications nous avons rassemblé les éléments suivants :

Le rapport discuté le 11 février portait, entre autres, sur les conséquences des observations aériennes non élucidées, banalement appelées “phénomènes OVNI”. L’impact, que ces manifestations inattendues et très médiatisées, pourrait produire sur les populations de tous les pays fut à l’origine des débats.
Aux Etats-Unis, la période électorale ainsi que la crainte d’une récession économique, génèrent des inquiétudes, voire des espérances irrationnelles au travers d’un communautarisme grandissant. Or les vagues d’observations d’OVNIs accentuent ce climat qui risque de conduire à la suspicion des populations envers les autorités et les institutions.

Pour l’instant, aucun processus institutionnel ni aucune règlementation ne prévoit la conduite d’actions graduelles à tenir face à l’évolution de ce risque.
Sans ces actions, la chute de l’économie entraînerait progressivement la perte de confiance en nos institutions, y compris celles émanant d’un pouvoir exécutif.
L’enjeu identifié comme majeur est ni plus ni moins que la stabilité sociale des sociétés autour des valeurs fondatrices de la démocratie et du libéralisme.
Plusieurs facteurs influant de différentes façons sur cet équilibre ont été évoqués parmi lesquelles les manifestations OVNI sont une donnée de moins en moins négligeable.
L’instabilité sociale pourrait d’ailleurs toucher d’autres pays que les Etats-Unis.
La position officielle de silence ou de déni des institutions de la défense et du renseignement, lesquelles ne possèdent pas pour mission de révéler au public la présence de “nos voisins” en visite sur Terre, soulève de plus en plus d’interrogations de la part des populations (notamment les témoins de telles observations), pour lesquelles le déni systématique devient insupportable.
La légitimité même de certaines institutions américaines, dont l’honnêteté concernant le traitement des données issues des témoignages reste effectivement à démontrer, semble compromise pour un nombre croissant de citoyens américains.

Ces constats du 11 février furent examinés au cours des débats les deux jours suivants où fut également envisagé un plan de prévention de la stabilité sociale face à une crise de confiance vis-à-vis des institutions publiques ou des autorités d’états.
Une mesure particulièrement éloquente de la prise de conscience du phénomène OVNI outre atlantique, fut de reconnaître officiellement l’existence des OVNIs en préparant les populations sous deux conditions :

1) Que la stabilité sociale dans les pays du G8 soit garantie autour du modèle libéral,
2) Que les manifestations de “nos voisins” se poursuivent jusqu’à fin 2009.

Le ton des débats et l’accord explicite des participants laissent penser que la seconde condition peut s’interpréter comme le souhait à peine voilé d’un dialogue entre les collectivités terriennes et d’origine non terrienne.
En effet, l’O.N.U représentant l’organe de décision de la plupart des nations sur terre et les manifestations d’OVNI étant (du moins pour un pourcentage non négligeable d’entre elles) l’œuvre de collectivités non terriennes, la réponse collégiale des nations devient une incitation claire :
- si vous poursuivez vos manifestations d’ici fin 2009, nous acceptons de révéler votre présence.
Dans les faits, les dérapages des systèmes économiques mondialisés, juxtaposés aux démonstrations spectaculaires de civilisations extérieures ne laissent pas beaucoup de choix à nos représentants.

 

SOURCE : http://ovnis-usa.com/

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