11/02/2009 - Le Général Jim Jones, placé par Barack Obama à la tête du NSC (Conseil de sécurité nationale)

Mercredi 11 février

février 10th, 2009 Posted in Février 2009

Le Général Jim Jones, placé par Barack Obama à la tête du NSC (Conseil de sécurité nationale), vient d’annoncer que les pouvoirs de cette structure allaient être étendus. Chaque présidence détermine différemment l’étendue de ses compétences. “Le NSC est un acteur peu connu, mais majeur, parfois prédominant, sur l’ensemble des questions stratégiques aux États-Unis.

Depuis sa création en 1947, les contours de cet organisme ont toujours été imprécis :Le Conseil est un forum décisionnel composé du président, du vice-président et des secrétaires d’État et de la Défense. De fait, ses membres se sont souvent élargis à d’autres acteurs tels que le secrétaire au Trésor, le secrétaire au Commerce, le président du comité de chefs d’État-major, le directeur des services de renseignement (également directeur de la CIA), l’ambassadeur des États-Unis à l’ONU.

Plus récemment se sont ajoutés le directeur du renseignement national, le coordinateur de la lutte antiterroriste ou le secrétaire à la Sécurité intérieure. D’autres conseillers spécialisés peuvent ponctuellement intervenir en fonction des sujets traités.

Michael Salla

Michael Salla a consacré un article à cette réforme, dont il attend beaucoup :En étendant la représentativité et les pouvoirs du NSC, l’administration Obama sera en situation d’exercer un plus grand contrôle sur le système de sécurité nationale qui avait toujours été assez nébuleux. Plus important, la nouvelle Directive Présidentielle permettra au NSC de mieux superviser l’application des décisions de la Maison Blanche sur de nombreux programmes classifiés qui avaient été dispersés dans l’ensemble du complexe militaro-industriel. Parmi ceux-ci, les dossiers Ovnis et les technologies E.T.

Les programmes qui sont le plus strictement “compartimentés” ont toujours été verrouillés par plusieurs niveaux de sécurité et nécessitent de justifier le “Besoin de savoir”. Ils se situent au-dessus de la classification “Top Secret” - ou requièrent une habilitation de niveau “Q”. C’est pourquoi les élus et responsables du gouvernement n’y avaient jamais accès.

Le contrôle sur les programmes hautement classifiés était du ressort de comités de plus en plus privatisés. C’est ce qui avait conduit à ce que de nombreuses multinationales en charge des contrats de la défense ne soient plus supervisées que par des comités para-gouvernementaux. Ce renforcement du NSC témoigne que l’Exécutif a clairement l’intention de découvrir ce qui se cache dans les méandres du complexe militaro-industriel.

Les participants du NSC sont tous désignés par Barack Obama :

Joe Biden (Vice-Président) - Hillary Clinton (Affaires étrangères) - Tim Geithner (Finances) - Robert M. Gates (Défense)
Général James L. Jones (Conseiller)

Conseiller Militaire ADM : Michael Mullen (Coordination des Etats-Majors)
Conseiller : Dennis C. Blair (Renseignement National)

Auxquels peuvent s’ajouter : Rahm Emanuel (Chef de Cabinet du Président)
Greg Craig (Conseiller du Président)
Lawrence Summers (Assistant pour la Politique économique)
Mark Lippert (Chef de Cabinet du NSC)

NSC Seal
Clay Pickering

Clay Pickering répond peu après à Michael Salla sur le forum Open Minds :Nous sommes totalement sur la même ligne. Ces multinationales veulent contrôler l’information. Mais de ce fait, elles entravent le processus de la Divulgation. La question qui prime est maintenant de savoir comment leur faire lâcher prise.
Toutefois, d’une manière ou d’une autre, ces groupes industriels privés seront contraints de divulguer ce qu’ils détiennent, avant que le contact ait lieu. Aucune de ces compagnies ne peut se permettre de rester en retrait.

Nous pensons que la balle est dans le camp des anglais, sous la pression des français. Les Etats-Unis y verront un avantage, parce que ça ne viendra pas directement de leurs propres medias. C’est du moins le scénario que notre Source A nous a rapporté.

Michael Salla conclut :Cette réforme ne devrait pas manquer de susciter une confrontation avec certaines multinationales et les entités para-gouvernementales qui les dirigent. Ces compagnies vont tout tenter pour garder la main sur ce qu’elles ont fini par considérer comme leurs propres “secrets industriels”. Or nous savons qu’à l’origine ces informations classifiées et ces technologies provenaient d’autres entités chargées de la sécurité nationale, aux Etats-Unis et dans d’autres pays. En ayant de nouveau accès et contrôle sur ces technologies hautement classifiées, ainsi que sur les dossiers Ovnis, le NSC doté des pleins pouvoirs va pouvoir restaurer les principes d’une gouvernance ouverte et transparente. - Source

VIA : http://ovnis-usa.com/

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