13/02/2009 - La pression pendant les Cent premiers jours de la présidence Obama.

Vendredi 13 février

février 13th, 2009 Posted in Février 2009 | Comments Off

Les articles originaux de Alfred Lambremont Webre, présentés ici lundi et mardi, avaient été publiés les 2 et 6 février. Le nouvel édito de Michael Salla datait du 9 février. En fin de semaine dernière, Stephen Bassett lançait la Phase II de son opération vers Washington. Sous peu, nous reverrons Steve Hammons publier une nouvelle synthèse pour American Chronicle, ou encore Ed Komarek chez UfoDigest… Grant Cameron ne sera surement pas en reste avec le site Obama UFO.

Quant à Billy Cox, il est déjà de retour sur The HeraldTribune.com… Ces éditorialistes et activistes sont parmi les plus offensifs en ce moment, qui accentuent la pression pendant les Cent premiers jours de la présidence Obama.

Le journaliste a pris contact avec l’ancien pilote de chasse Milton Torres, aujourd’hui âgé de 77 ans, qui vit maintenant à Kendall, en Floride, et rédigé un nouvel article - Le chasseur d’Ovni s’adresse à Obama : “C’est le moment d’y aller !

Ne parlez pas à Milton Torres d’une nouvelle enquête publique sur les Ovnis. Pour lui, le Génie sorti de la bouteille n’est pas prêt d’y rentrer.

L’ancien pilote raconte :Celui que j’avais pris en chasse n’était pas astreint aux lois de la mécanique de Newton. Il a fait un virage sur la droite quasiment sur place. Le radar de la Royal Air Force avait une portée de 250 miles. Après deux tours de cadran, soit deux secondes, il avait disparu. Je volais pratiquement à Mach 1 - en réalité à .92.

Ce major retraité de l’US Air Force avait gardé le silence pendant 51 ans, puis il avait décidé en Octobre dernier de tout révéler. Le Ministère britannique de la Défense venait de publier une nouvelle collection de ses dossiers Ovnis, et l’histoire de Torres, le 27 avril 1957, faisait partie du lot. Le Mod n’avait pas diffusé son nom; il était ce pilote américain anonyme de la 406ème unité, rattachée à la base RAF de Manston, dans le Kent, qu’on avait fait décoller de nuit en urgence avec pour ordre de tirer ses 24 missiles sur un Ovni.

Milton Torres s’était alors aussitôt fait connaître, soulagé de se sentir enfin délié de toutes contraintes.

Aux commandes d’un Sabre F-86 D, avec un équipier, il avait grimpé jusqu’à près de 10.000 mètres. Torres n’avait pas l’objet en visuel, mais un fort signal à une vingtaine de kilomètres. Quelques secondes avant de parvenir à la distance requise pour enclencher sa batterie de missiles, la situation était devenue tendue. L’écho sur son radar de bord avait indiqué 6h, puis 3h, puis 12h, et 11h. Ensuite il avait disparu. Le contrôle au sol avait également perdu sa trace.

Fin de la chasse, mais l’histoire n’était pas terminée. Son récit a été publié ici.

De retour à la base, Torres raconte qu’il avait été sermonné par un membre de la NSA américaine (National Security Agency), qui l’avait menacé de radiation, pour peu qu’il lâche un mot de ce qui s’était passé - même à son propre commandant.

Qu’est-ce que j’aurais pu raconter ? Je n’étais qu’un pilote, je ne comprenais pas moi-même de quoi il s’agissait. Mais je ne pouvais envisager de perdre mes qualifications de vol.

Torres a donc décidé de se tenir tranquille pour poursuivre sa carrière dans l’USAF, où il a servi pendant 20 ans. Il a obtenu un doctorat en ingénierie mécanique, et a ensuite enseigné à l’Université Internationale de Floride.

Milton Torres est toujours choqué du contraste entre le ton des menaces personnelles et l’attitude banalisante de ceux qui manient l’information publique.

Il est stupéfait de voir que le secret d’état soit de nature aussi arbitraire. Et ça l’insupporte d’autant plus que d’autres pilotes militaires hésitent à témoigner publiquement : “Des collègues m’ont raconté leurs décollages en situations d’alerte, et cette impression de voler au ralenti derrière ce qu’ils devaient poursuivre. Aucun d’entre eux ne sait de quoi il s’agit, mais quelqu’un doit bien avoir une idée.

Pour Torres, il n’y a pas de demie-mesure : toute institution militaire qui ne serait pas concernée par une technologie aussi exceptionnelle serait simplement incompétente.

Impressionné par le fait que le Président Obama ait publié une nouvelle directive, ordonnant aux agences fédérales de privilégier la transparence pour répondre aux demandes d’information du public, Torres pense qu’il est temps maintenant d’accélérer le mouvement : Je souhaite que Barack Obama crache enfin le morceau, qu’il déclassifie toutes ces affaires d’Ovnis. Ca dure depuis bien trop longtemps.” -

SOUTCR :

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