16/01/2009 - "Mars, an Active Planet."

Vendredi 16 Janvier

Michael Meyer, chef du programme scientifique martien, a présenté hier soir une conférence vidéo mondiale, titrée “Mars, an Active Planet“, et retransmise sur la web télévision de la Nasa.

Mais le contenu est très en retrait de ce qu’une cinquantaine de journaux anglophones avaient exposé dans les heures précédentes.

On y rapportait par exemple les propos de John Murray - membre de l’équipe du Mars Express - pour qui ces micro-organismes doivent être actuellement dans une forme d’hibernation, et pourraient être ramenés à la vie…

Le chercheur s’appuie notamment sur la preuve que de vastes océans se trouvent sous la surface martienne, près de la zone équatoriale.

 

John Murray
Colin Pillinger

Le Professeur britannique Colin Pillinger, également spécialiste de ces questions, avait confirmé de son côté que le méthane indique nécessairement la présence de la vie : “

Le Méthane est le résultat d’une activité biologique.

Si cette conférence amène un changement de perspectives, il consiste à considérer désormais que la planète Mars abrite des processus actifs.

 

Mais l’annonce n’apporte rien de décisif, et la découverte n’est pas récente : l’équipe avait commencé à détecter le méthane à partir de 1999. Les données ont surtout été collectées à partir de janvier 2003. Il n’est même pas encore établi si la production de méthane est ancienne ou récente… En résumé : “Il se passe quelque chose, mais ce peut être d’origine géologique ou biologique.

Le Dr Michael Mumma a expliqué comment les régions riches en méthane ont été identifiées sur Mars, et les mesures qui ont montré ses variations en volumes. Quoiqu’il en soit, les quantités découvertes sont qualifiées de “récentes”. Il écarte une nouvelle fois l’origine volcanique du méthane.

L’explication de la présence du méthane n’a pas été tranchée : elle est soit Géologique (comme l’oxydation du fer ou l’interaction de l’eau sur des roches) soit Biologique (émission par des organismes). L’équipe ne peut même encore déterminer si ce méthane est relaché progressivement ou par des sortes d’explosions.

Les vents devraient égaliser sa présence sur la planète. Mais ce n’est pas le cas. La recherche a établit qu’il s’agissait de productions locales.

Lisa Pratt évoque la possibilité de découvrir des poches d’eau salée souterraines. Mais là encore, il faudra attendre que le module Mars Science Laboratory puisse forer profondément sous la surface. Le spectromètre laser devrait également affiner les recherches.

 

Dr Michael Mumma

Ces découvertes doivent influer sur le choix du prochain emplacement pour poser le MSL d’ici deux ans.

Cette conférence de la Nasa confirme les recherches conduites avec la sonde Mars Express, qui est en orbite depuis 5 ans et avait signalé la présence de méthane dès 2004. La sonde Beagle 2 aurait pu le confirmer plus tôt, avec son laboratoire embarqué, mais elle s’était écrasée le 24 décembre 2003.

SOURCE : http://ovnis-usa.com/

 

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