[ MARS ] Artefacts : Le site de Cydonia Mensae

[MARS] Aterfacts : Le site de Cydonia Mensae

 

Le 25 juillet 1976, l’orbiteur Viking 1 survole vers 41° de latitude nord la fine bande de terrain qui sépare les hauts plateaux cratérisés de l’hémisphère sud des terrains bas et lisses de l’hémisphère nord. Dans ce secteur, connu sous le nom de Cydonia Mensae, la surface est disloquée en un grand nombre de collines, de buttes et de plateaux.

Parmi les centaines d’images recueillies, l’une attire assez vite l’attention : on peut y voir une butte qui ressemble étrangement à un visage humain. Le Jet Propulsion Laboratory (JPL) rend l’image publique au cours d’une conférence de presse.

Pour les scientifiques, il ne s’agit que d’un caprice de la nature, une colline ayant pris une apparence humaine sous un jeu d’ombre et de lumière.

L’image est présentée comme un exemple des formes familières que les planétologues trouvent parfois en examinant les clichés de la surface des planètes du système solaire. Le visage a valeur d’anecdote et pour les scientifiques qui commentent l’image, il est impensable d’y voir autre chose qu’une amusante illusion d’optique.


- Un ingénieur de la NASA montra cette photo en spécifiant que les jeux d’ombres et lumières pouvaient parfois créer des illusions extraordinaires. Pour la NASA, il n’y avait donc rien d’étrange dans cette photo !

Dans la salle de conférence, tout le monde ne va pas prendre l’affaire avec autant de légèreté. Le visage se dessine trop nettement sur le cliché Viking et l’explication officielle des scientifiques est aussi décevante que peu convaincante. Deux personnes en particulier, Vincent DiPietro et Gregory Molenaar, vont être frappées par le visage martien. Au point de commencer de leur côté une investigation.

Après avoir noté les coordonnées du cliché, les deux compères s’empressent de le récupérer avant de le soumettre à différentes techniques de traitement d’image, dans le but de nettoyer la photographie et d’en extraire le maximum d’information.

Ils conçoivent même un programme informatique spécialement adapté au visage. Sous l’écran de l’ordinateur, tandis que les ombres s’effacent et que de nouveaux contours se dessinent, le visage devient de plus en plus humain.

- Deux hommes ne voulurent pas en rester là ! Vince DiPietro et Greg Molenaar récupérèrent l’image originale de la NASA et la filtrèrent avec différentes techniques d’imagerie informatique dont l’utilisation d’un programme qu’ils développèrent uniquement pour ces images : Starburst Pixel Interleaving Technique (SPIT !). En passant la photo au peigne fin, ils firent une autre découverte :

A environ 20 kilomètres dans la direction ouest/sud-ouest du Visage se trouve un autre objet inhabituel. Une énorme pyramide à cinq côtés au sud-ouest du visage. Cette pyramide a été appelée : D & M Pyramid.

- Plus tard d’autres personnes dont le fameux Richard C. Hoagland établirent des hypothèses sur une vie intelligente ayant laissé des traces à notre intention sur Mars.

- Voyant dans cette photo les vestiges d’une ville martienne, Hoagland après maintes conférences et pétitions réussit à faire modifier le programme de "Mars Observer" de manière à rephotographier avec une résolution bien supérieure cette région de Mars.

Malheureusement cette sonde fut perdue dans l’espace intersidéral. Mais de nouvelles sondes ont été envoyées depuis.

Lors de la photographie du visage de Mars, le 5 avril 1998, Mars Global Surveyvor était à 444 km d’altitude. La résolution de l’image obtenue est dix fois supérieure à celle de la meilleure image prise par l’orbiter n°1 de Viking en 1976. Devant cette image qui semble parler d’elle-même, la NASA s’est retenu de tout commentaire. Ce ne serait finalement rien d’autre qu’une formation naturelle...

Au fur et à mesure de l’examen de nouvelles images, l’équipe découvre bientôt d’autres structures étonnantes qui, selon eux, ne peuvent pas s’expliquer géologiquement. A l’ouest du visage, ils mettent à jour une véritable ville, constituée de plusieurs édifices géométriques qui entourent une place centrale, sur laquelle sont érigés quatre petits monuments. L’ensemble est rapidement baptisé la Cité (the City) et la place centrale le Square (the City Square).

A proximité de cette ville, une autre structure semble ceinturée par une épaisse muraille. A cause de son aspect, cette structure reçoit naturellement le nom de forteresse (the Fort). A l’est du visage s’étend aussi une étrange falaise isolée de 3 kilomètres de longueur (the Cliff). Un peu plus loin, une pyramide à trois côtés flanque tel un mirador la muraille d’un cratère d’impact. En portant le regard au sud de la falaise, les enquêteurs tombent sur une colline aux formes arrondies, le Dôme (the Tholus). Un coup d’œil plus approfondi révèle bientôt une sorte de rampe qui spirale tout autour de l’édifice pour conduire à son sommet.

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- On compara le site à des villes inca , le visage à celui du Sphinx, les pyramides de Mars à celles d’Egypte, et on identifia certaines structures comme étant des mines d’or anciennement exploitées.
- et la similitude avec le site de Stonehenge
.

Après l’interprétation photographique, l’équipe s’attelle à la dissection mathématique des anomalies de Cydonia. En mesurant tous les angles possibles entre les différents bâtiments, ils mettent à jour des constantes mathématiques universelles, comme le chiffre Pie (3,14) ou l’exponentielle e1 (2,718).

Certains angles semblent également revenir constamment, comme l’angle 19,5°. Si l’on prolonge la Falaise jusqu’au sommet du Dôme de manière à obtenir une ligne droite, si l’on trace ensuite une autre ligne droite entre le sommet du Dôme et le "Mirador" du cratère, et si on mesure enfin l’angle entre ces deux lignes imaginaires, on obtient effectivement la valeur de 19,5°. Ce chiffre est banal, mais en se livrant à d’autres mesures, on peut le retrouver un peu partout à l’intérieur du complexe de Cydonia. En appliquant une méthode similaire, l’équipe découvrira aussi une représentation du système solaire cachée dans les alignements des artefacts de Cydonia.

Devant un tel faisceau de preuves, il n’est plus possible de nier l’évidence. L’érosion éolienne ou fluviale ne saurait rendre compte des reliefs à la beauté architecturale de Cydonia. Aucun évènement géologique ne peut placer des structures avec une telle précision mathématique. Là bas, nul mécanisme naturel n’a été à l’œuvre. Bâtis par une ancienne civilisation aujourd’hui disparue, les édifices de Cydonia sont tout simplement artificiels !

Après les sondes Viking en 1976, la NASA va attendre 15 ans avant de mettre sur les rails une nouvelle mission martienne. En 1992, la sonde Mars Observer prend son envol et s’élance vaillamment vers la planète rouge. Ce véritable monstre, doté d’une foule d’instruments scientifiques, doit révolutionner notre connaissance de la planète Mars, comme Viking l’a fait en son temps. Mais le 21 août 1993, alors qu’elle allait se placer en orbite autour de la planète rouge, Mars Observer disparaît sans laisser de trace. A la NASA, c’est la consternation, d’autant plus que les ingénieurs sont incapables d’expliquer le pourquoi de l’accident. Le rapport d’enquête qui sera publié après le drame dresse une liste impressionnante de 60 causes qui chacune peuvent expliquer la perte de Mars Observer.

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Les canaux de Mars
  • On doit à Lowell, astronome américain, la découverte de ces "canaux".
  • Pour lui ces canaux sont bien trop rectiligne pour pouvoir être naturels.
  • Pourtant Mariner et Viking semblent prouver que les canaux n’existent pas. Erreur de reproduction ou de programmation.
  • Il faut dire que cette photo a été prise en 1976 alors que la qualité des images n’était pas à son meilleur....

Devinez quoi ? Pour certaines personnes, la perte de Mars Observer n’est pas due à un problème technique, et deux autres explications doivent être envisagées le plus sérieusement du monde. Premièrement, la sonde aurait très bien pu faire les frais de la défense anti-aérienne martienne, les martiens ayant largement eu le temps de s’entraîner depuis 1960, date des premières missions et des premiers échecs !

Mais une deuxième hypothèse, qui s’inscrit mieux dans le climat de paranoïa qui entoure le visage martien, commence à se répandre. Mars Observer aurait été volontairement détruite par la NASA. Alors qu’elle était très proche de la planète Mars, sa caméra haute résolution aurait découvert les preuves définitives de l’existence d’une civilisation extraterrestre. Après concertation, le gouvernement américain, paniqué par les conséquences que pourrait avoir l’annonce d’une telle découverte sur le public, décide de sacrifier Mars Observer malgré son coût exorbitant.

- En 1960, un rapport préparé par l’Institut Brookings à Washington avait évalué les conséquences de la découverte d’une civilisation extraterrestre sur l’opinion publique. Parmi les choix auxquels pouvait être confronté un gouvernement, on trouvait la dissimulation pure et simple de la vérité pour éviter des soubresauts dévastateurs. Dans l’affaire du visage de Mars, la NASA avait très bien pu appliquer à la lettre cette recommandation ...

Bien entendu, l’hypothèse de la destruction volontaire de Mars Observer est aussi fragile que les analyses menées sur le visage de Mars. Si la NASA avait jugé l’image du visage compromettante, elle avait parfaitement les moyens de la garder secrète. De plus, le scoop de la découverte des ruines d’une ancienne civilisation sur Mars aurait pu lui valoir un financement substantiel de la part du Congrès américain. Pourquoi cacher la vérité, alors que des milliards étaient à la clé ? Enfin, on peut aussi se demander pourquoi la NASA s’est empressée de lancer une mission de rechange quelques années après la disparition de Mars Observer.

- En 1996, Mars Global Surveyor s’élance effectivement sur les traces de Mars Observer, avec une partie des instruments de cette dernière. Une année plus tard, la sonde se place correctement en orbite autour de la planète rouge, au grand soulagement des scientifiques. Mais les admirateurs des petits hommes verts n’ont pas lâché prise. Ils sont toujours bien décidés à se faire entendre et ils vont trouver bien vite un nouveau prétexte pour protester contre les agissements inacceptables de la NASA.

Nous l’avons vu, parmi la communauté scientifique, personne ne doute que le visage soit autre chose qu’une formation naturelle. Personne ne conteste non plus que la découverte d’un artefact extraterrestre sur Mars serait d’une importance capitale pour l’Humanité mais malgré tout, les preuves sur Cydonia sont jugées trop maigres pour justifier le coût d’une mission d’exploration, robotique ou habitée.

Cette conclusion offusque les fans du visage. L’exploration du complexe de Cydonia devrait en toute logique devenir la priorité n°1 du programme martien américain de la NASA. Maintenant qu’une sonde spatiale est de nouveau en orbite autour de la planète rouge, le secteur de Cydonia doit impérativement être observé.

Les règles du jeu ont cependant changé entre la mission Viking et la mission Mars Global Surveyor, et les fans du visage vont être confrontés à un obstacle inattendu. Au temps des Viking, les images étaient immédiatement mises à la disposition du public (sans Internet, la consultation était cependant moins aisée qu’aujourd’hui). Pour Mars Global Surveyor, la construction de la caméra haute résolution (MOC) a été confiée à un entrepreneur qui a reçu toute autorité sur son instrument et les données qu’il produira. Celui-ci peut conserver les images pendant une période de six mois avant de les rendre publique, une disposition légale qui, d’après les fans du visage, lui permettrait d’escamoter facilement un cliché compromettant.

Cette histoire de délai dans la publication des données n’est guère plaisante pour nos chercheurs indépendants, mais il y a pire. Les images à haute résolution prennent beaucoup de place et la sonde ne peut en transmettre qu’un nombre limité à la Terre. Devant les restrictions imposées par la technique, seule une partie de la surface martienne pourra être examinée à haute résolution, ce qui signifie qu’une liste de cibles prioritaires devra être établie.

L’entrepreneur de la caméra n’est autre que Michael Malin. Malin est désormais célèbre puisque son instrument a permis à la sonde Mars Global Surveyor d’engranger quelques jolies découvertes (dont la moindre n’est pas l’observation de traces d’écoulements liquides récents à la surface de Mars). Cette situation était facilement prévisible.

Conformément à ses prérogatives, Michael Malin s’est bien gardé de distribuer immédiatement les clichés de sa caméra à la communauté scientifique. En se réservant les meilleures images et en ne laissant aux autres que quelques miettes, il était pratiquement certain de réaliser des découvertes majeures.

Michael Malin était bien décidé à tirer le maximum de son instrument et pour lui, il était hors de question de gâcher de la pellicule numérique. Fermement opposé à l’hypothèse artificielle du visage, il estime que la photographie à haute résolution des formations de Cydonia est tout à fait secondaire, sans compter qu’il n’est pas évident techniquement de cadrer parfaitement des reliefs aussi petits.
Les aficionados du visage sont enragés : non seulement le visage risque de ne pas être photographié, mais si bien même des photographies sont prises, celles-ci ne seront pas rendues publiques. Les chasseurs de martiens adressent alors plusieurs requêtes à la NASA pour la contraindre de mettre fin à la tyrannie de Malin !

Sans doute excédée par ces récriminations et pour calmer les esprits, la NASA décide de se plier aux exigences des fans du visage.

  • Elle annonce que le secteur de Cydonia sera photographié à haute résolution dès que l’occasion se présentera et que les images seront immédiatement rendues publiques.

L’instant magique a lieu le 5 avril 1998, lorsque, 20 ans après les sondes Viking, Mars Global Surveyor survole à nouveau le visage.
La NASA va jouer la transparence absolue et les images sont à peine reçues sous la forme de bits par les antennes du Deep Space Network qu’elles sont mises en ligne sur Internet.

Comme d’habitude, les clichés ont été retraités pour être présentables, mais pour les septiques, les images brutes non retouchées sont également disponibles. Le premier passage permet à Mars Global Surveyor de recueillir une image du visage.
Un simple coup d’œil sur le cliché et le verdict est sans appel : à haute résolution, le visage de Mars a disparu et a laissé la place à une vieille colline érodée. Ce n’était finalement qu’une formation naturelle, comme les autres structures.


Deux passages supplémentaires permettront d’observer la Cité (14 avril 1998) et le Square (23 avril 1998). Un coin de la pyramide D&M serait également visible sur les images de 1998. L’année suivante sera aussi l’occasion pour Mars Global Surveyor d’imager le Dôme (juillet 1999) et la Forteresse (août et novembre 1999).
A chaque fois les images ne montrent rien d’autres que des buttes et des collines érodées et aucune anomalie ne vient pointer le bout de son nez.

Les pseudo-chercheurs commencent par mettre en doute la qualité des images brutes et les conditions de prises de vue. En 1976, l’orbiteur Viking avait survolé le visage par un bel après midi d’été et les ombres étaient bien marquées.
Mars Global Surveyor a photographié le visage dans des conditions bien moins propices. La prise de vue de 1998 a eu lieu en hiver et en fin de matinée, ce qui a eu plusieurs conséquences fâcheuses : les ombres au sol n’étaient pas marquées, la lumière se réfléchissait par endroit sur des plaques de givre et, pour couronner le tout, la région était aussi recouverte par une fine couche de brune qui a masqué certains détails. De plus, alors que pour Viking la prise de vue s’était effectuée presque à la verticale, Mars Global Surveyor n’est pas passé exactement à l’aplomb du visage. La sonde est passée à côté du visage et a du basculer de 45° pour le placer dans le champ de la caméra. Résultat, le visage a été photographié en oblique.

Les arguments que nous venons de citer ont été rappelés plusieurs fois par les experts du visage, sans doute pour avertir la NASA que les images de Mars Global Surveyor n’allaient pas pouvoir se prêter à une analyse aussi rigoureuse que celle effectuée sur les clichés Viking. Bizarrement, le gain énorme obtenu en résolution n’est presque jamais mentionné ...

Les nouvelles images ont bien entendu ensuite été passées à la moulinette informatique, l’excitant exercice de l’analyse d’image étant facilité par le boom de la microinformatique.
D’après les pseudo-chercheurs, une étude détaillée du visage montrerait une forte symétrie latérale ainsi que des éléments anatomiques nouveaux comme des lèvres et des narines positionnés le long de l’axe central de symétrie. La présence de structures linéaires au niveau de la tête (coupe de cheveux ?) serait également confirmée par MGS.

Enfin, les investigateurs notent que le relief correspondant au visage est très érodé et très vieux et que dans ces conditions, il est particulièrement difficile de faire la distinction entre une formation naturelle et des ruines d’un ancien édifice ! Même s’ils reconnaissent qu’il aurait été préférable de mettre à jour des routes bien droites et des bâtiments rectangulaires dans le secteur de Cydonia, les investigateurs ne se démontent pas et considèrent que tout jugement est prématuré. Malgré ce que pourrait laisser croire les nouvelles images de Mars Global Surveyor, les preuves sont insuffisantes pour écarter définitivement l’hypothèse extraterrestre. Certaines anomalies restent inexpliquées, et seuls des fouilles archéologiques effectuées sur place permettraient de trancher.

Les images en haute résolution, venant de MGS, de Cydonia ont été publiées sur Internet le 6 Avril. Cette image est constituée de 1024 points en largeur, et de 9600 points en longueur. Cette photo contient des lignes verticales qui sont dues aux variations de la sensibilité des détecteurs de la sonde MGS.

Une hypothèse serait possible compte tenu de la météo qui règne sur la planète Mars et le temps qui s’est écoulé entre les photos prisent en 1976 et les photos prisent par Mars Global Surveyvor en 1998, que le "Visage" de Mars ait subi une érosion tel que les arrêtes de celui ci se soient adoucies ?

Les nombreux incidents qui émaillèrent alors la conquête martienne allaient enflammer les passions et alimenter les soirées brûlantes des tenants de la théorie du complot. De fait, les pannes et accidents en tout genre se succédèrent, et il fallut attendre le 5 avril 1998, un peu après minuit, et la mission Mars Global Surveyor pour découvrir enfin de nouvelles photos du site. Le verdict venait de tomber après douze années d’attente : le visage avait disparu sous l’effet de l’érosion martienne. Triomphe des scientifiques et déception des tenants de la cause d’une civilisation extraterrestre... Mais ces derniers ne se sont pas démontés. Aujourd’hui, certains prétendent que la Nasa a eu le temps de retoucher les photos. D’autres affirment même que douze années ont pu suffire à raser le site à coup de bombes atomiques !

- Finalement les nouvelles photos de la Nasa ont produit l’effet contraire à celui recherché : elles n’ont fait qu’envenimer le débat.

Quelques soit les détracteurs et critiques, certaines images semblent intrigantes !

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NASA_Original_35A72Mosaic
une image qui serait moins ou pas censurée !!!

Géométrie du site

Voici, plusieurs plans qui montrent que l’organisation et les chiffres n’ont pas l’air d’un pur hasard de la nature.

De plus, les tailles des pyramides sont 10 fois plus grandes que celles de Guizeh. Un caprice de la nature semble peu problable...

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Plan 1 du Site de Cydonia Mensae-Mars

Plan 1 : Le rectangle Phi se dedouble avec des dimensions familières, s’appuyant sur des éléments precis. Le nord de Mars est en orientation avec les ruines de deux rectangles insolites, étudiés en détail à la planche suivante. Le décalage angulaire de l’axe du nord par rapport a la pyramide n° 2 ou à l’alignement de "la face" en respectivement de 108° et 72°, ouverture angulaire propre à Guizeh.

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Plan 2 du Site de Cydonia Mensae-Mars

Plan 2 : Réduits au 1:10eme, les bâtiments présumés de Cydonia (Mars) peuvent être comparés à la disposition des pyramides au sol de Guizeh et du complexe en sous-sol ainsi que du Sphinx. Il est flagrant qu’il ne s’agit pas d’une copie strictement conforme, mais tout est trop ajusté pour qu’i1 y ait un doute sur la démarche commune des concepteurs.

Manifestement, les deux plans proviennent du même "cabinet d’ingénierie" !

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Site de Cydonia Mensae-Mars
Analyse avec la géométrie sacrée

SOURCE : SCIENTOX

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