les Foo Fighters ou kraut fireballs

les Foo Fighters ou kraut fireballs

Bien que les rapports d'observations sur ce que l'on a par la suite appelé les OVNIS puissent être tracés loin dans l'histoire, beaucoup de gens font débuter l'histoire des OVNIS au milieu des années 40 à la suite de l'apparition d'OVNIS au-dessus des théâtres Européens et Pacifiques de la deuxième guerre mondiale. Ces OVNIS reçurent toutes sortes de noms, qui indiquent le manque de compréhension de leur nature et de leur origine. Pour les alliés, ils étaient les "kraut fireballs" ou les "foo fighters", cette dernière appellation ayant fait long feu. On pense maintenant que les Allemands et les Japonais les observaient également en imaginant qu'il s'agissait d'une arme secrète des alliés.


 


  

C'est à partir de 1942 que commencèrent à apparaître ces sphères lumineuses accompagnant les avions. Au cours de la seconde guerre mondiale, les aviateurs des deux camps rencontrèrent de nombreux ovnis sur les théâtres d'opérations. Il était souvent considéré a cette époque qu'il s'agissait d'une arme secrète de l'adversaire. Les allemands les nommaient " Kraut-bolids " et les américains " foo fighters " (chasseurs fous).

A partir de 1943, les bombardiers anglais et américains qui attaquait l'Allemagne jour et nuit, commencèrent à rencontrer des boules ou des disques lumineux qui se faufilaient au milieu des formations et qui pénétraient parfois dans les carlingues.

Ceux-ci disparurent avec la fin de la guerre. On y vit donc une sorte d'arme psychologique allemande, puis on tenta de les expliquer par un phénomène electromagnétique induit par la présence rapprochée des bombardiers ou par la foudre en boule. A la fin de la guerre, aucun pays ne déclara en avoir été l'instigateur de ces apparitions.L'approfondissement de l'hypothèse d'engins secret nazis ne donna, apparemment pas grand-chose car aucuns des engins secrets conçus par les ingénieurs nazis ne coincidaient avec les foo-fighters. Toujours est-il que ce phénomène lumineux sembla prendre fin avec la fin des hostilités.

Les rapports sur des "boules transparentes, métalliques et rougeoyantes inexplicables" ont commencé en grand nombre en juin, 1944, à peu près au moment du débarquement des alliés en Normandie, et au moment ou l'Allemagne Nazie se mettait é envoyer ses fusées V-1 vers Londres, inaugurant par ce fait l'ère des missiles sans pilotes. Les rapports se sont intensifiés en novembre 1944, peu de temps après que les premières fusées V-2 balistiques Allemandes aient été tirées vers Londres et Paris.

 


Les photographies de Foo Fighters sont plutôt rares. En voici deux qui accompagnent des Lysanders de la RAF durant la IIème Guerre Mondiale en Europe.

 

Les pilotes et leurs équipages ont rapporté que "des choses étranges" volaient en formation avec leurs avions, en "se jouant" d'eux, et en se comportant généralement comme s'ils étaient sous le contrôle d'une intelligence. A aucun moment, ils n'ont noté de comportement agressif. Néanmoins, la plupart des gens ont supposé qu'elles étaient un dispositif ennemi expérimental étant expérimenté pour un usage opérationnel. Des rumeurs d'armes fortement avancées étaient communes à cette période, alimenté par l'impressionnante réalité des armes V1 et V2. Ce qui suit est typique des nombreux rapports de "foo fighters" ayant été enregistrés. Il y a des rumeurs persistantes selon lesquelles la Huitième Armée de l'Air des États-Unis en Angleterre a commissionné une étude sur ces rapports, mais aucun trace documentaire n'a pu être trouvée jusqu'à présent.

 

 

 

Premières observations en plein conflit mondial



Novembre 1942 : une escadre volante anti-sous-marine patrouille dans le Golfe de Gascogne. Tout à coup, le tirailleur de queue repère un « objet massif », sans ailes, apparu brusquement à l'arrière de l'avion. Depuis la tourelle de tête, l’engin reste visible pendant 15 minutes, puis s'élève en altitude et tourne à 180 degrés, avant de se fondre dans le ciel.

Un mois plus tard, le pilote de la Royal Air Force britannique, B.C. Lumsden, survole les côtes de France dans son Hurricane. À 200 mètres au-dessus de la baie de Somme, il distingue 2 lumières qui montent du sol à sa rencontre. Est-ce la D.C.A.? Non, les projectiles sont trop lents. Il amorce un virage serré et, à sa grande stupeur, les lumières se positionnent derrière lui et s'y calent. Il descend à 1000 mètres avec les lumières comme collées à son sillage.

Les manoeuvres du débarquement des Alliés en Normandie, durant l'été 1944, paraissent également attirer ces boules de lumières comme des lucioles autour d'un feu. Durant la bataille de France, en août 44, des boules volantes non identifiées et nocturnes font craindre que les Allemands n’aient lancé une contre-attaque d'envergure.

En septembre, c’est au tour du caporal canadien Carson Yorke, dans la banlieue d'Antwerp, en Belgique, de voir un « globe luisant » traverser de bout en bout l'horizon.

Et c’est à la fin de l’année 1944 que les Foo-Fighters – comme on commence à les appeler - donnent le plus de sueurs froides aux aviateurs engagés militairement dans les raids sur l'Allemagne en déroute.

Le 23 novembre, le lieutenant Edward Schlüter décolle de Dijon pour une patrouille de routine destinée à l'interception éventuelle d'engins ennemis à l'ouest du Rhin, entre Strasbourg et Mannheim. Le ciel est clair, sans nuage. À 30 Km au nord de Strasbourg, on lui signale 8 à 10 boules de feu rouge vif qui se déplacent à grande vitesse. Leur disposition groupée les donne « en formation », et elles s'approchent rapidement de l'appareil. Aussitôt, l'avion contacte par radio le sol qui, lui, ne voit rien - le radar de bord non plus. Schlüter manoeuvre son appareil pour se diriger droit vers les lumières ; celles-ci flamboient rouge... et soudain se diluent dans les airs ! Deux minutes plus tard, elles sont à nouveau là, mais de l'autre côté de l'avion. Pendant six minutes elles font ainsi escorte, puis, en un clin d'oeil, disparaissent.

Le 22 décembre 1944, le lieutenant David McFalls, le pilote Giblin et un radariste, tous trois de la 415ème escadrille de combattants de nuits basée maintenant à Ochey, volent à 3000 mètres au-dessus de Haguenau, à 35 Km au nord de Strasbourg. « Deux lumières très brillantes montent du sol juste devant nous », déclarèrent-ils. « Elles se stabilisent en altitude et se placent près de la queue de notre avion où elles demeurent deux minutes. Selon nous, elles sont sous parfait contrôle »…

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